Category: Non classé

Shaarli c’est fini ! (ou presque)

Un petit billet pour revenir sur shaarli, petit outil développé par sebsauvage en php. Cet outil permet de gérer ses bookmarks en ligne sur son site perso. Il intègre une fonction sympathique d’ajout rapide de nouveau lien et ce depuis n’importe quel site sur lequel vous traînez avec votre navigateur préféré. Cela se passe par l’ajout d’un bookmark spécial contenant un peu de javascript sur votre navigateur.

C’est un outil très performant et très élégant que je recommande ! Pour voir un exemple vous pouvez aller sur le shaarli de sebsauvage. Il a en plus l’avantage d’être minimaliste, bien faire son boulot et ne pas nécessiter de base de données . Ce sont d’ailleurs un peu les leitmotiv de sebsauvage que je peux tout à fait comprendre.

Alors pourquoi shaarli c’est fini ? Et bien parce que j’ai un blog wordpress et que je viens de découvrir deux choses :

  1. WordPress sait faire des articles de format différent, et parmis ces formats il y a le « lien », tout comme shaarli
  2. Il existe une fonction « Press this » sur WordPress qui fait exactement le même boulot que l’ajout rapide de lien shaarli

Bref, j’aime beaucoup shaarli mais j’ai déjà un blog wordpress et mon contenu peut être très variable en fait. Tantôt des liens pour ne pas oublier et pourrir mon navigateur de liens jetables et locaux, tantôt des articles un peu plus construits. Or je viens de découvrir que les deux peuvent être très bien gérés (faut avouer c’est bien fait) dans un seul outil : wordpress. De plus, je ne suis pas pour multiplier les outils juste pour multiplier les outils… Cela doit être l’age, la simplicité l’emporte sur la geekrie.

Donc décision est prise : les liens arriveront désormais sur le blog et non plus sur shaarli. Par contre, reste le problème fondamental du démontage de shaarli sur vivihome. Cela représente environ 400 liens à migrer… Je pourrais bricoler un script mais cela demande un peu de boulot (pas tant que ça mais bon) pour un usage unique… Peut être reprendre à la mano mais c’est tout de même 400 liens… Affaire à suivre.

More

Nouvelle architecture serveurs partie 1 – Point de départ

Depuis quelques temps, j’héberge un certain nombre de sites personnels comme professionnels. Certains avec une affluence faible (les pros avec quelques utilisateurs), d’autres disons faible ++  (les persos dont certains avec 200 visiteurs / jour). Après avoir passé des années a écumer les hébergements mutualisés (payants, j’ai depuis longtemps quitté le gratuit, trop limité), j’ai passé le cap sur de l’hébergement dédié. Depuis que online.net a démocratisé le dédié low cost bien sûr, puisque trop cher autrement.

J’avais donc monté à l’époque (il y a 2 ans environ je dirais), une architecture basée sur 2 serveurs dedibox SC (ils ne s’appelaient pas comme cela, ni ne coûtaient ce prix à l’époque, c’était environ 15 euros / serveur). Le principe était d’avoir un second serveur en cas de défaillance du premier et de répartir les services sur chacun en fonctionnement normal. Ceci impliquait donc de maintenir (manuellement à l’époque) une synchronisation sur la configuration des serveurs ainsi que sur les fichiers des services web. Pour les bases de données, une réplication MySQL faisait l’affaire. Je ne détaillerai pas cette architecture, j’aurais dû le faire à l’époque et c’est périmé désormais. Je reprendrai certains points si nécessaire dans la nouvelle architecture. Pour la partie nostalgie, la mise en place des serveurs date de cet article. D’ailleurs j’ai eu aussi un serveur cramé à l’époque, j’en parle d’ailleurs dans cet article.

En terme de répartition, les sites pro étaient hébergés sur une machine physique et les perso sur l’autre afin de ne pas se perturber mutuellement. Il faut bien le reconnaître, les dedibox sc sont taillés sur des serveurs très très très légers. Il est donc assez facile de les perturber avec de la charge même si pour une utilisation normale cela apparaît comme suffisant. Le tout était complété d’une sauvegarde journalière sur les espaces de sauvegarde séparés fournis par online.

Le temps a passé (les années pour être exact) et la solution est arrivée à expiration. En dépit d’un entretien et d’une mise à jour régulière, les distributions de base ne sont plus supportées. Depuis le temps la LTS ubuntu suivante est arrivée. Les paquets installés sont aussi vieillissants et globalement je me rends compte que l’architecture n’est pas très pratique à gérer. Je n’ai que deux machines où je dois configurer des choses en double et faire des opérations manuellement presque tout le temps. De plus pour chaque nouveau service ou expérience maison se pose alors la question de ne pas trop « tout pourrir » avec de nouveaux éléments puisque tout est partagé. Le tout sans compter sur la bascule des services d’une machine à l’autre qui était disons peu éprouvée (heureusement quelque part, les serveurs sont fiable) et incomplète.

Depuis le temps, la gamme de prix online a été révisée et les prix sont encore plus attractifs. Mes petit serveurs actuels étaient très limités, je décide alors de profiter des prix et passer sur une gamme beaucoup plus musclée. Après de nombreuses réflexions je décide donc de passer sur ces serveurs : dedibox lt. En moyenne on peut dire qu’ils sont au moins 4x plus puissants, surtout que j’ai pris la version avec disques 15k montés en raid 1 pour plus de sécurité en cas de crash. Ceci devrait donc me permettre d’imaginer une toute nouvelle architecture plus pratique et performante puisque basée sur ces nouveaux serveurs qui (outre leur performance) permettent d’aborder la virtualisation.

La nouvelle architecture comptera donc toujours 2 serveurs physiques mais l’idée est de s’appuyer sur de la virtualisation pour donner accès à plus de 2 serveurs au total. Cela permettra aussi d’aborder les concepts de cluster, de cluster HA, de migration de VM d’une machine à l’autre, de création de VM pré-configurées que je pourrai décliner sur différents services sans tout refaire de zéro.

La suite au prochain épisode, ou nous parlerons des solutions de virtualisation.

More