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Au revoir

Today I’m announcing my departure from Docker, the company I helped create ten years ago and have been building ever since. A founder’s departure is usually seen as a dramatic event. Sadly, I must report that reality is far less exciting in this case. I’ve had many roles at Docker over the years, and today I have a new, final one – as an active board member, a major shareholder and, I expect, a high maintenance Docker user. But I will no longer be part of day-to-day operations. Instead, after obsessing for so many years over my own ideas, I am rediscovering the joys of putting myself at the service of others – my friends, my family, and the brilliant entrepreneurs I’ve been lucky enough to advise and invest in over the years. Over the coming months I plan to use…

Source : Au revoir

Alors ça c’est surprenant. Je ne sais pas ce que cela va donner. C’est beau, à 34 ans il a le courage de quitter une compagnie qu’il a créé et qui dépasse le milliard de valorisation. Respect…

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Avec Bristlecone, Google marche vers la suprématie quantique

Cela fait un moment déjà que de grands noms de l’industrie informatique travaillent sur l’ordinateur quantique, que beaucoup présentent comme l’ordinateur du futur. Qu’il s’agisse de Microsoft, d’IBM ou encore d’Intel, ces géants développent des processeurs quantiques et multiplient les approches. Dans ce registre, l’acteur le plus avancé est certainement IBM qui dispose déjà d’un ordinateur quantique d’une puissance de 50 qubit sur lequel de nombreux tests sont menés.

Source : Avec Bristlecone, Google marche vers la suprématie quantique

Honnêtement je trouve ce titre très tapageur. Au delà du fait des progrès indéniables et impressionnants faits dans l’informatique quantique, il ne faut pas exagérer, toutes les grosses boites investissent tant qu’elles peuvent sur le sujet. Probablement les gouvernements également vu la portée plus que substantielle qu’une avancée dans le domaine peut donner. Donc bon, c’est un long match qui se joue et à mon avis on aura beaucoup de rebondissements dont certains dans l’ombre que nous ne verrons jamais (coucou cryptographie obsolète !).

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Google lance une plateforme pour enseigner le machine learning et l’IA

La plateforme en question se nomme Learn with Google AI (« apprends avec Google IA »). Elle se présente comme un hub permettant notamment l’accès à un glossaire, à des vidéos explicatives, à des guides, à des échantillons de code, à des exercices pratiques ou encore à des cours. D’après Google, tous les intéressés, qu’ils souhaitent simplement comprendre les bases du machine learning (« apprentissage automatique ») ou développer un outil doté d’intelligence artificielle, peuvent y trouver leur bonheur. Des filtres sont d’ailleurs présents afin de pouvoir faire le tri entre les principaux contenus en fonction du niveau de développement visé, du type de contenu recherché et du profil de l’utilisateur. Les profils proposés vont du simple curieux au scientifique, en passant par l’étudiant ou le décisionnaire.

Source : Google lance une plateforme pour enseigner le machine learning et l’IA

Il serait peut être temps de s’y mettre, ma génération a peut être encore le temps mais les métiers de demain risquent de tourner beaucoup autour de l’ia. Il faut s’adapter.

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Les intelligences artificielles sont-elles sexistes ? Des spécialistes nous répondent – Politique – Numerama

Les biais humains des algorithmes sont de plus en plus pointés du doigt. Créées massivement par des hommes, les intelligences artificielles reproduisent des schémas du passé. Rencontres avec des spécialistes de la question.

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En l’état actuel des choses il faut cesser de penser que les ia seraient forcément meilleures que les hommes. Elle sont juste concues par les hommes qui n’ont pas manqué d’y introduire leur biais qu’ils le veuillent ou non. D’ailleurs pour moi c’est inévitable. Qu’il y ait parité de femmes ou non. On peut au mieux diminuer le nombre de biais (et encore je me demande si on ne fait pas le cumul de tous…) mais jamais les éviter totalement.

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Projets numériques : 4 facteurs d’échec | Les Echos

Un tiers des entreprises à travers le monde ont déjà abandonné un projet numérique au cours des deux dernières années. C’est ce que révèle la vaste enquête « The Digital Transformation PACT », menée par Fujitsu dans treize pays du globe, dont la France et l’Italie, auprès de 1.625 dirigeants de moyennes et grandes entreprises des secteurs public et privé. Tous les personnes interrogées avaient réalisé un projet de transformation numérique ou avaient exprimé leur volonté de le faire prochainement. Au final, leurs échecs en la matière leur auront coûté en moyenne 423.000 euros. Pour plus d’un quart de l’échantillon, ce prix s’est même élevé à 555.000 euros ! Pis, deux dirigeants sur trois (66 %) expliquent que le coût des revers subis retarde le processus de transformation de leur société.

« Les entreprises parviennent difficilement à réunir les quatre éléments stratégiques nécessaires à la transformation digitale : les personnes, les actions, la collaboration et la technologie », analysent les auteurs de l’étude.  « Mettre en oeuvre la transformation digitale ne se résume pas aux seules avancées technologiques ». Les experts dégagent quatre facteurs d’échec fréquents, et insistent sur la nécessaire co-existence des bonnes compétences, mais aussi sur la qualité des partenariats.

#1 Un manque de compétences

La grande majorité (90 %) des dirigeants d’entreprise estiment prendre des mesures pour développer l’expertise numérique de leurs employés. Cependant, 70% d’entre eux admettent que leur organisation souffre d’un manque de compétences  en la matière. Et 80 % déclarent même que cette carence constitue le plus grand obstacle pour lutter contre la cyber-criminalité. Il n’est donc pas surprenant que la quasi-totalité des dirigeants (93%) juge que le perfectionnement des compétences « digitales » sera déterminant pour le succès de leur entreprise d’ici à trois ans. Ils sont toutefois un peu moins nombreux (83 %) à penser que l’intelligence artificielle transformera les compétences requises, d’ici à 2020.

#2 Des projets déconnectés de la stratégie commerciale

Neuf dirigeants sur dix affirment que leur organisation dispose d’une stratégie numérique clairement définie. Si 83 % d’entre eux se disent confiants au sujet de sa bonne compréhension par tous les échelons de l’entreprise, près des trois quarts indiquent que les projets numériques entrepris ne sont pas toujours en phase avec la stratégie commerciale globale. Par ailleurs, 72 % affirment que la réalisation de projets « fantômes » constitue le seul moyen d’obtenir qu’une partie de leur organisation puisse produire de l’innovation de manière significative.

#3 Des partenariats fragiles

Dans 63% des organisations, des projets de cocréation ont entrepris avec des partenaires, qu’ils soient experts en technologies (64%), clients (42%) ou start-up (37%). A 79 %, les dirigeants sondés seraient prêts à partager des informations sensibles dans le cadre de ces partenariats mais les trois-quarts indiquent aussi qu’en l’absence de succès à court terme, ils mettraient rapidement un terme à ces partenariats.

#4 Une appréhension face aux nouveaux enjeux

Plus de la moitié des dirigeants interrogés prévoient de recourir à des solutions de cyber-sécurité (52 %) ou d’internet des objets (IoT, 51 %) dans les douze prochains mois. Ils sont un peu moins nombreux à songer à utiliser le « cloud computing » (47 %) ou l’intelligence artificielle (46 %). Enfin, ils sont 86 % à dire que leur capacité d’adaptation sera cruciale pour la survie de l’entreprise au cours des cinq prochaines années.

Source : Projets numériques : 4 facteurs d’échec

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