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Julie Larson-Green une femme de pouvoir ?

La concrétisation de cette vision comprend avant tout le retour de Stephen Elop, PDG de Nokia, à la maison mère. Il sera remplacé par Risto Siilasmaa et deviendra vice-président de la division Appareils & Services, qui restera pilotée par Julie Larson-Green. Il est évident que l’énorme réorganisation interne chez Microsoft prenait en compte cette opération. Le calendrier ne laisse aucun doute à ce sujet. Quatre ingénieurs clés suivent Elop dans le transfert : Jo Harlow (Smart Devices), Timo Toikkanen (Mobile Phones), Stefan Pannenbecker (Design), Juha Putkiranta (intégration).

via Rachat de la division mobile de Nokia : les enjeux et défis de Microsoft – PC INpact.

Sans vouloir faire du féminisme, il faut tout de même admettre qu’à ma connaissance (je peux toujours me tromper), il y a tout de même peu de femmes de pouvoir (en proportion des hommes) dans les grandes entreprises et encore moins dans les sociétés informatiques…

Pour le coup, je trouve ça cool qu’une femme se retrouve tout de même à la tête d’une branche très importante chez Microsoft.

Je mets à part les compétences bien sur car elles se doivent d’être présentes dans tous les cas (homme ou femme). Mais par contre je trouve ça cool car pour une fois on peut dire que celle là a du réussir a franchir les barrières habituelles 🙂

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Il n’y a pas d’addiction aux objets numeriques. C’est aussi simple que cela. – Liens en vrac de sebsauvage

Et paf.

via Il n’y a pas d’addiction aux objets numeriques. C’est aussi simple que cela. – Liens en vrac de sebsauvage.

Mouais mais non.

Alors OK à sur le principe de dire que parler systématiquement d’addiction au sens maladie est une idiotie (tout comme dire que les jeux vidéos font de nous des tueurs en puissance). OK pour dire aussi que c’est juste une évolution de la société / technologie et donc que les connaissances / opinions / positions doivent évoluer avec.

Maintenant faut pas pousser, d’ici a dire qu’il n’y a aucun problème c’est largement autant une idiotie que de dire qu’il n’y en a jamais ! Et ça peut importe le sujet numérique ou pas !

Non le numérique (je dirais même la technologie) n’est pas un mal et au contraire, mais comme toute chose elle a ses travers surtout quand on en abuse.

Je prends un exemple un peu hors sujet mais il s’agit d’un exemple de modernisation des communications dont à peu près toutes les générations peuvent parler : le téléphone mobile.

Je résume la situation avant : on ne peut joindre les gens que par téléphone fixe et que quand on suppose qu’ils sont là et disposés à répondre. Les gens se font confiance et se laissent vivre leur vie ! (certes ils y sont obligés).

Je résume la situation maintenant : vous avez toujours votre mobile comme une laisse et dans le meilleur des cas, vous n’êtes pas un fou du mobile. Quand on vous appelle vous ne répondez pas dans l’immédiat parce que oui vous êtes occupés à autre chose  (par contre vous vous ferez engueuler de ne pas avoir décroché ou rappelé rapidement). Dans le pire des cas, vous interrompez tout quand on vous appelle et voulez décrocher absolument en mode panique de louper l’appel, quitte à vous planter car en fait vous êtes en voiture…

J’ai des tonnes d’exemples comme ça ou je trouve que les new techno sont loin d’avoir que des avantages. Et oui moi j’appelle ça des déviances même si le problème en lui même n’est pas l’objet, mais la personne qui l’utilise.

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Dégage, sale programmeur ! | Codingly

Et ouais, être développeur lorsqu’on a plus de 30 ans en France, c’est pire que d’être caissier à 40 ans. La plupart des gens qui passent 90% de leur temps à programmer vont donc s’arranger pour qu’on les voit comme des ingénieurs d’études, des experts techniques, des chefs de projets, des architectes solution, des consultants, etc. Le top, quand on est un pauvre prestataire d’une SSII en mission pour une banque, et que l’on passe ses journées à coder, c’est de raconter à tout le monde qu’on est INGENIEUR DANS LA FINANCE. Oui oui.

via Dégage, sale programmeur ! | Codingly.

Un autre billet faisant suite à ce billet. Je trouve d’ailleurs que la comparaison avec le « caissier » est assez judicieuse. Je suis cependant agréablement surpris qu’on soit, nous français les principaux idiots capable de penser de telles sottises.

Avec le temps j’en fini par penser que cela peut même expliquer l’échec (même léger) de certains projets informatiques dans les entreprises (petites ou grandes).

En effet, on cantonne le dev aux « débutants » qui sont donc par définitions les moins aptes. Ensuite on veut faire de « développeurs » des chefs de projets ce qu’ils ne sont fondamentalement pas puisque c’est un autre métier.

Pour poursuivre, on ne valorise pas le dev et encore moins le « senior » ce qui aura tendance a le démotiver.

Pour terminer, on ne raisonne binaire avec « dev débutant » et « chef de projet » pour staffer un projet alors qu’il faudrait généralement au moins un lead dev (dev senior ++) voire même un architecte…

Le top c’est quand le CP doit faire office de lead dev (ou comment faire les 2 moins bien). Malheureusement, c’est une chose qui parfois est difficilement évitable compte tenu des collaborateurs disponibles à un instant T et que le client l’attend pour avant hier 🙂

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Blog Gauthier Delamarre: Chef de projet, aboutissement de la carrière d’un développeur ?

Quelle aberration ! De ce que j’ai lu dans les commentaires, il semblerait que l’on fourre cette idée saugrenue dans la tête des futurs développeurs dès leur apprentissage… ceci expliquerait cela.

via Blog Gauthier Delamarre: Chef de projet, aboutissement de la carrière d’un développeur ?.

Mais 1 000 fois oui !! Avec l’expérience qui commence à s’accumuler je pense avoir un pu constater ce travers dans l’entreprise où je travaille. Les esprits changent doucement mais il n’empêche que l’évolution salariale est surtout vue comme étant vers le management dont le chef de projet serait la première étape. Force est de constater que ce n’est pas une évolution logique. Pire, on néglige du même coup le concept de lead dev et d’architecte qui sont pour moi fondamentaux.

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Votre cerveau est-il trop rapide pour la science? (2e partie) | Agence Science-Presse

C’est là que son concept du double système qui cohabite dans notre cerveau —la pensée rapide et la pensée lente, Thinking Fast and Slow— intervient. Il ne dit pas que nous sommes incapables de changer d’avis: au contraire, il nous arrive, après réflexion, d’ajuster nos jugements. Mais ce n’est pas facile, parce que ce n’est pas naturel: notre cerveau n’a pas évolué pour ça. Il est plutôt équipé pour fonctionner à grande vitesse (pensée rapide) de manière à prendre des décisions à chaque seconde de notre existence. Alors que pour réfléchir (pensée lente) il faut faire un effort. Or, notre cerveau fonctionne d’abord sur le principe de la loi du moindre effort.

via Votre cerveau est-il trop rapide pour la science? (2e partie) | Agence Science-Presse.

Un article très intéressant qui aborde un concept que je ne connaissais pas : la pensée lente et la pensée rapide. Il s’agit de comprendre que notre cerveau fonctionne avant tout pour une prise de décision rapide (pensée rapide) basée sur notre expérience et nos préjugés. Cela peut donc donner des conclusions totalement fausses et arbitraires. Cependant étant donné la quantité d’information que notre cerveau traite, des choix doivent être faits et rapidement ce qui en effet oblige de tailler dans le vif d’une manière ou d’une autre pour s’en sortir.

Cependant, il existe aussi un autre mode de pensée qui cohabite. La pensée de fond, la vrai réflexion mais qui nécessite une construction et du temps. Mais elle ne se fait pas sans travail.

Il s’en suit que pour s’adresser efficacement aux personne et bien communiquer il faut tenir compte de ces différents modes de pensées. De même chaque personne raisonnera de sa propre façon aussi asséner des vérités générales n’est probablement pas le meilleur moyen de communiquer. Pour qu’un argument soit reçu, il faut qu’il entre dans le système de valeur du public visé. Voici d’ailleurs une autre citation intéressante :

Se contenter de dire à quelqu’un que ses craintes ne sont pas fondées, c’est perdu d’avance. Son cerveau rapide refusera d’écouter. À l’inverse, trouvez un bénéfice, quelque chose qui améliorera son niveau de vie, ses conditions de travail, son quartier, l’école de ses enfants, et vous aurez accroché l’attention du cerveau rapide. Peut-être qu’après coup, le cerveau lent fera par lui-même la correction de certaines des petites cases, mais ce n’est pas sûr. Visez le cerveau rapide. Si vous y parvenez, ce sera déjà un grand pas en avant.

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